La dictature de l'apparence féminine

08 mars 2014

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Nous allons dans un premier temps vous expliquez comment marche celui-ci, puis vous donner notre thème et notre plan.

Pour utiliser ce blog correctement c'est tès simple. Une barre horizontale de menu (ci-dessous) est mise a votre disposition. Sur celle-ci est inscrit le corp de notre plan.

 

menu

Sur cette barre de menu se trouve des menus déroulants qui apparaitrons quand vous passerez votre souris dessus

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Vous pourrez donc cliquer sur les différents titres proposés pour avancer facilement et clairement dans le projet, les titres étant disposés dans l'ordre de lecture.

Bien entendue vous pourrez retourner à cette page d'acueil d'un moment à l'autre grâce au logo de la maison sur la partie gauche du menu.

menu 3

 A la fin de chaque article vous aurez la possibilité de laisser une appréciation ou un commentaire

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Sur votre droite se trouve une petite description rapide avec le titre et des liens

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Sous cette description dans la colone de droite se trouve un lien "Album photo" où vous pourrez retrouver toutes les photos découvertes au cour du projet.

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En espérant les explications assez claires. Voici notre plan :

 

Le thème est "Santé, bien-être et image de soi : cosmétique chirurgie esthétique, régime" et le titre "La dictature de l'apparence féminine"

Notre problématique est "Comment la féminité est perçue dans la société ?"

 

I - Représentation de la femme

1) La place de la femme dans la société

2) Une image de femme parfaite

 

II - Différents moyens de soigner son apparence et les conséquences

1) Incarner un idéal féminin

a- Régimes

b- cosmétiques

c- chirurgie estéthique

2) Les limites de cet idéal

 

Il est inutile de lire en dessous car tout ces articles sont répartis dans le menu horizontal.

Les synthèses ont été modifiées, imprimées sur papier et remises à nos professeurs.

Bonne visite !

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Posté par JP_CB_JL à 23:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]


La place de la femme dans la société

Notre sujet étant dédié à la femme, nous avons décidé de faire notre première partie sur la représentation de la femme. Il va de soit de commencer par une brève enquête sociologique pour déterminer la place de la femme par rapport à l’homme dans la société afin de comprendre d'où viennent toutes ses "obligations" de tenue, de manière d'être. La  place de la femme correspond au rôle qu'elle joue dans la société. Ce qu'on entend par société est l'état des êtres vivants qui vivent dans un groupe organisé.

Pour cela il faut prendre le sujet à sa source donc dès la naissance de la femme. Nous allons donc dans un premier temps expliquer le phénomène de "femme-type" dans la socialisation primaire. La socialisation primaire est, le monde et l'entourage qui entoure l'enfant dès la naissance et qui l'oriente vers une future socialisation, la socialisation secondaire, à l'âge adulte.

Pour ce faire il faudra aussi parler des conséquences de la socialisation primaire dans la socialisation secondaire.

Et pour clôturer cette  explication on parlera brièvement de ce qu’en pensent les hommes.

 

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                                                                  Tout d’abord, l’individu est soumis à une première période de vie de sa naissance à l’âge adulte, nommée la socialisation primaire. Durant cette période, les parents ainsi que l’entourage lui inculquent des normes et des valeurs (le bien du mal). Les normes sont un modèle de conduite propre à un groupe social ou à une société. Les valeurs quant à elles sont les idéaux collectifs d’une société représentant ce qui est de l’ordre du désirable et qui influence les actions des individus, et forme donc un système dans lequel il y a une hiérarchie. Cette période est certes un moment privilégié pour l’acquisition de ces normes, valeurs ou autres dispositions, mais ce processus se poursuit durant toute la vie de cet individu.  En effet c’est pendant l’enfance que l’individu est le plus malléable. D’autant plus que c’est durant cette socialisation que les fondations de l’identité se forment au travers des relations multiples entre le monde social tel que la famille, les groupes de pairs (autrement dit l’entourage) ou le monde institutionnel de l’école ou des associations sportives. Ces interventions se font dans un climat affectif, ce qui rend par ailleurs les contraintes moins pesantes.

                                                                  Il va de soit de comprendre que c’est a cette période que la façon de se tenir et de se comporter est transmise. On parle alors de dimension corporelle. En outre, le rapport au corps n’est pas seulement hérité. L’individu peut s’adapter en apprenant les codes sociaux d’un autre milieu. Toutefois des études montrent que dès le plus jeune âge, les filles et les garçons sont traités de manière différente. En effet, il existe des stéréotypes liés à chaque genre. Ses fameux stéréotypes vont être intériorisés par les enfants qui vont anticiper leur futur statut et rôle dans la société. Cela signifie qu’inconsciemment les individus de genre féminin ou masculin vont assimiler leur futur rôle dans la société. Ces rôles sont déterminés depuis toujours malgré les sociétés qui changent. De nos jours les principaux acteurs sont les médias et les commerciaux avec leurs jouets pour les enfants. Selon le sociologue P.J. Lazar, la télévision est à la fois le média principal et préféré des  enfants. Il contient beaucoup de spots publicitaires remplissant une fonction de socialisation car l’enfant est confronté au monde des adultes et va donc se familiariser avec celui-ci. En effet celle-ci diffusent quotidiennement des publicités sur le dernier aspirateur avec une femme qui utilise celui-ci dans sa maison, ou la dernière voiture avec le père de famille qui l’utilise pour aller travailler. Pendant les périodes de fêtes, c’est les jouets qui prennent la plus grande place, notamment sur des chaines réservées au monde enfantin. On peut y trouver pour les filles des barbies aux corps parfait et vêtus de rose, des cuisinière ou dinette, des poucettes avec poupons rose ; et pour les garçons on peut y trouver des packs pour « petits bricoleur », une tondeuse a gazon pour le côté entretien de la maison, jeux de combats ou petites voitures, et tout ça dans les tons rouge, bleu ou vert. Tous ses spots sont réalisés dans le but d’inciter les enfants à faire comme papa ou comme maman. Bien entendu, la famille peut intervenir et ainsi contrôler l’utilisation de ses médias. De plus, les jeux imaginés par les enfants dans les cours de récréations sont aussi touchés par ce phénomène avec le célèbre jeu de « papa et maman ». 

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Ce jeu là est l’emblème même du fait que les individus assimilent et anticipent donc leur futur rôle dans la société. On remarque donc l’enjeu de la socialisation primaire. Comme nous venons de constater, les stéréotypes de notre société ont un impact et une influence considérable. En effet, l’homme doit être fort et musclé, il ne doit jamais pleurer et dans sa vie quotidienne il doit travailler pour ramener de l’argent afin de nourrir la famille. Quant à elle, la femme doit être sensible, propre sur elle, non violente, sage et mère au foyer. Cette vision existe en partie à cause de l’éducation donnée par les parents. Par exemple une mère pourrait dire à sa fille : « Ne t’assoie pas par terre tu vas te salir » Comme un père pourrait dire à son fils : « si quelqu’un t’embête a l’école, tu ne te laisse pas faire ». On peut remarquer ce phénomène de stéréotype sur l’œuvre de l’artiste Barbara Kruger de 1985.

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Cette œuvre se compose d'une simple image en noir et blanc sur laquelle vient se superposer une large bande et un cadre rouge. Sur ce bandeau on peut lire : « We don't need another hero » (« Nous n'avons pas besoin d'un héros de plus »). Ce slogan barre l'image de deux enfants dont une fillette qui se penche vers un petit garçon et qui montre du doigt son biceps qu'il fait saillir. La petite fille semble impressionnée par la musculature naissante du garçon. Le héros en herbe fait ce que l’on attend de lui, prouver qu’il est un homme, un vrai. Naturellement, la fille est épatée. Il s’agit d’une scène anodine, d’un cliché enfantin presque attendrissant. N’est-il pas mignon le petit garçon qui joue à l’homme devant les yeux de la petite fille ? Mais surtout, ce cliché n’est-il pas révélateur de la place accordée à chaque sexe dans la société ?

                                                                  Ensuite, arrive la socialisation secondaire de l’individu, c’est-à-dire à l’âge adulte. L’éducation étant en grande partie terminée, l’individu se retrouve partiellement livré à lui-même et à pouvoir faire ses propres choix. Cette éducation est malgré tout encore présente puisque la vie de l’individu dépend de sa précédente socialisation (socialisation primaire). Celle-ci a donc des conséquences sur sa socialisation secondaire.

En effet, L’individu reproduit machinalement et découvre d’autres stéréotypes. La plupart des normes et valeurs apprises auparavant sont encore en application mais viens s’y ajouter d’autres dispositions. Celles-ci sont encore une fois transmises par les médias, mais aussi par l’entourage amical ou professionnel. En effet, l’entrée dans la vie active, le changement d’emploi, les conversions religieuses, les changements d’affiliation politique, d’identité sexuelle ou de manière plus radicale avec des conditions institutionnelles particulières (comme un asile psychiatrique ou l’armée) peuvent avoir un aussi grand ascendant sur l’identité de l’individu. En outre, chez la femme, les conséquences de la socialisation primaire sur cette nouvelle, sont plus particulièrement axées sur la manière de se tenir et de se comporter en société et reproduire en partie les stéréotypes assimilés sur la génération suivante afin de ne pas se trouver en marge de celle-ci. Les conséquences dans ses cas la pourraient être fatale (mal-être constant voir suicide dans les cas les plus extrêmes). C’est inconsciemment pour cela que chaque individu, y compris les femmes, suivent « l’image-type de l’individu parfait ».

                                                                  On peut donc conclure que la femme doit respecter ses stéréotypes pour ne pas être mise en marge. Que ce soit sur le plan de l’attitude physique ou morale. Son identité doit donc être fondée sur ceux-ci. Toutefois il est possible de lutter contre, et de ne pas vouloir acquérir ou transmettre les stéréotypes de la société, seulement l’individu peut ne pas se sentir à sa place et ainsi être rejeté pas les autres ou s’exclure soit même à cause d’un mal-être permanant. Les hommes n'en pensent pas moins, même si maintenant les mentalitées evoluent. A l'époque la femme devait, en plus de se comporter selon les stéréotypes, elle devait être toujours disponible et au service de l'homme. L'apparence est donc l'élément maitre du jeu de la vie.

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Une image de femme parfaite

1) Les modèles de toutes époques

Depuis toujours la femme crée la fascination et l’interrogation. Son vraiment coïncidé avec la réalité, ni par le passé ni aujourd'hui. Parfois perçue telle une muse adorée et inspiratrice, parfois comme un objet calomnié et négligé. Leur image ne leur a jamais vraiment appartenue et cette vision féminine se métamorphose au fil des siècles. Tout d’abord, la femme est représentée depuis la préhistoire jusqu’au XXème siècle par des sculptures, des tableaux, puis plus récemment dans les magasines. Chaque époque évoque un idéal féminin, une mentalité que les femmes s’accordent à suivre, parfois même sans s’en rendre compte, afin de se sentir acceptées et en accord avec leur milieu de vie. 

Tout commence à la préhistoire, avec « La Vénus de Willendorf » datant de 20 000 avant J.C, retrouvée en 1909 en Autriche.

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Cette sculpture représente une femme aux formes généreuses, notamment au niveau de la poitrine, des fesses et du ventre, qui souligne l’importance d’un pouvoir proprement féminin : celui de donner la vie. Il semblerait que la femme était à cette époque une déesse pour les hommes, une force surnaturelle créatrice du monde, de la vie et de la mort.  

 

Dans les religions plus tardives de l’Antiquité, Phéniciennes (1200 av J.C) ou Egyptiennes (de 664 à 332 av J.C) par exemple, il existe de nombreuses déesses, prêtresses et idoles représentant chacune des fonctions variées, comme Nout la déesse du ciel, Séchat la déesse des lettres et des Sciences, etc. Mais ces divinités seront évincées par l’arrivée d’un Dieu unique au Moyen-Orient qui interdira le fait d’adorer tout idole ; de même pour le Dieu musulman qui fera expulser les deux « filles d’Allâh ». Dans la religion juive et musulmane, une femme ne doit pas s’approcher d’un homme ou de la maison de Dieu si elle vient d’accoucher ou si elle a ses règles. Pour les Hébreux, le sang était lié à la vie, donc au domaine du sacré et de l’interdit. La sexualité de la femme subsistait la méfiance et la fascination, tout comme leur capacité à enfanter. Et nous savons que l’Homme a pour habitude de vouloir contrôler ce qu’il craint, de par son ignorance.
A cette époque les femmes étaient représentées comme des beautés minces et musclées, aux jambes longues et aux fesses rebondies, aux seins menus et à la taille large. La femme idéale égyptienne était perçue comme éternellement jeune. Elles étaient habillées de vêtements fins à travers lesquels on peut remarquer la silhouette, mais la poitrine et les hanches sont estompées.

Au Moyen-Âge, les femmes sont plus souvent dissimulées sous des vêtements amples, où seule la taille est marquée. Les femmes ont de larges épaules, une petite poitrine, le ventre est rebondit et les hanches plutôt étroites. Encore une fois la jeunesse mais aussi la blondeur des femmes sont exaltées

A la Renaissance, les courtisanes de Venise, considérées comme les plus belles femmes, véhiculent une nouvelle idée de la femme idéale. Elle doit désormais être pulpeuse, avoir des rondeurs, des cuisses dodues que l’on ose montrer de plus en plus, une poitrine lourde, un teint plutôt pâle et les cheveux blonds vénitiens, dit d’ « or ».

Femme de la Renaissance : Sandro Botticelli « Venus de Botticelli »

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Au XVIIème siècle les femmes ont les hanches, les seins et la taille marquée par un corset, afin de représenter le symbole de la maternité. Elles ont un teint de lait, et des bras et des mains potelées car il y a une tendance des femmes rondes. Le rouge devient une couleur dominante sur les lèvres et les joues, couleur qui symbolise l'amour et la sensualité.

Peinture d'une femme du XVIIIe siècle : Quentin de la Tour « La marquise de Pompadour »

Peinture d'une femme du XVIIIe siècle

Au XIXème siècle, des tableaux de nues font scandale car ils représentent des situations réelles et non mythologiques, comme le tableau de Gustave Courbet « L’origine du monde », qui offre une représentation très crue d’une partie du corps de la femme, à la limite de la pornographie.
Mais le XIXème siècle fait aussi place a deux nouveaux genres contradictoires. Le premier représente une femme malade et fragile, avec un teint livide et des joues creuses, montrant la solitude et la tristesse des femmes. Le second montre des femmes de corpulence plus importante, appelée « la petite bourgeoisie »

femmes « belles malades » : Cesar Camille Claudel

femmes « belles malades »

femmes de « La petite bourgeoisie » : Ingres Le bain turc

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Le XXème siècle est marqué par le style « garçonne », les femmes sont amincies, avec une poitrine et des hanches qui ne se remarquent presque pas, leurs formes sont proscrites. Ce siècle laisse place à une femme contemporaine, provocante et libérée. Les femmes se rebellent contre les traditions du passé et osent un look androgyne sous l’influence de grands couturiers. Ce nouveau look incarne l’émancipation des femmes. Coco Chanel libère le corps des femmes en lançant la mode des vêtements simples et pratiques comme le pantalon pour femme, ce qui engendre donc des changements dans leur mode de vie (travail, conduite, etc)
Ce nouveau look incarne l’émancipation des femmes.

Louise Brooks dans  le look « Garço

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Pendant les années 50, l’idéal féminin est évidemment représenté par des vedettes comme Marilyn Monroe ou Brigitte Bardot, des femmes pulpeuses, une forte poitrine non cachée, des courbes très marquées, représentant la sensualité et l’extrême féminité. Des « pin-up » dont le but premier est de créer le fantasme masculin, notamment à travers les publicités.

Marilyn Monroe ou Brigitte Bardot

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Pendant les années 70-80, la fièvre hippie soulage les femmes des sous-vêtements. Elles s’amincissent de nouveau, phénomène expliqué par l’arrivée de la contraception, les femmes, notamment les ménagères, ne sont plus seulement des mères, elles sont aussi l’objet du désir, elles ont donc moins de hanches, qui sont la représentation de l’accouchement, plus de poitrine, et le teint bronzé. La minceur devient un réel critère de beauté, confirmé par  l'apparition de la poupée Barbie en 1959 qui incarne parfaitement le modèle féminin de cette époque. Certaines personnes sont même prêtes à subir de nombreuses opérations chirurgicales pour lui ressembler, malgré l'avis de spécialistes qui ont constatés que ses mensurations seraient impossibles à atteindre en taille réelle.

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Aujourd'hui, La minceur reste le principal aspect physique que les femmes tiennent a respecter. Elles sont parfois prêtes à tout pour ressembler à des mannequins, maigres et avec de longues jambes fines et fermes, des seins ronds et volumineux et un visage bien symétrique. Et cette image de femme parfaite du 21ème siècle est véhiculée par de nombreux supports médiatiques et artistiques que la femme rencontre tous les jours, elle ne peut donc pas y échapper.

2) Une femme camouflée et médiatisée

            Afin d'intégrer correctement la société dans laquelle elle vit, la femme se sent souvent obligée de suivre les normes et règles de beauté en accord avec son époque. Mais finalement, montre-t-elle au monde qui l'entoure sa vraie personnalité ?
Mis a part quelques exceptions, les femmes se soumettent généralement à l'image que lui renvois la société, c'est à dire comment les autres veulent les voir, pour éviter les représailles, ne pas faire « tâche » dans le décors et paraître comme tout le monde.
Depuis les années 50 jusqu'au XXIe siecle, la meilleure influence exercée sur les femmes sont les médias. La question est : comment ?

Les médias, notamment les publicités dans les magazines, à la télévision, sur les affiches, diffusent constamment des images de femmes parfaites. Mais ces photos qu'une grande partie de la population féminine envie sont souvent retouchées afin d'enlever les moindres défauts des mannequins et les insérer encore plus dans les normes de beauté. C'est a dire les rendre encore plus fines, allonger les jambes, embellir la poitrine, perfectionner le visage. Ce phénomène de retouche est partout : sur les photos de stars pour éviter les critiques, les publicités de produits cosmétiques, de régimes, de parfum, et bien d'autres encore.
Mais parfois les photos sont tellement modifiées qu'il serait humainement impossible d'atteindre les mêmes mensurations. La beauté est donc souvent trop exagérée et dénaturée. La femme ne montre plus son vrai visage mais celui que la société attend de voir. On assiste alors a un défilé permanent de femmes qui ressemblent toutes à des poupées, sans aucune personnalité, qu'on appellerai familièrement des « moutons ». Mais c'est le moyen le plus sûre pour échapper aux reproches et jugements de la société.

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Mais cette génération de « faux » oblige les femmes à se fixer des objectifs encore plus exigeants, car les critères de beauté le deviennent de plus en plus. Et même si la mode est de montrer une femme libre de ses choix et de son corps, en réalité elle est enfermée dans un système de dictature de beauté à cause d'une forte pression médiatique. Elle devient capricieuse et n'est jamais satisfaite, car elle en fait toujours plus, veut être toujours plus maigre, toujours plus jolie que les autres, mais se rend compte que quoi qu'elle fasse ce n'est jamais assez pour les autres. Ce fait observé provoque des complexes dès l'adolescence lorsque le regard des autres devient important pour les jeunes filles. Le sur-poids et les imperfections du visage peuvent devenir une source de moquerie pour certaines, car c'est aussi à cette période qu'elles entrent en compétition pour être celle qui ressemblera le plus à la femme parfaite.
Mais ce phénomène est aussi valable pour les femmes de tout âge, elles utilisent tous les moyens possible pour approcher de la perfection, en passant par les régimes, les cosmétiques, ou encore la chirurigie.

Sondage : Source INED (Institut National d'Etudes Démographiques) « ... » par Thibault De Saint Pol
Les francaise se trouvent souvent trop grosses, bien qu'elles soient concidérées comme les plus minces d'Europe. Entre 60% et 80% sont persuadées d'avoir des kilos à perdre, et ce a cause de la pression sociale et de ses normes sévères.

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Les régimes

Depuis de nombreuses années, la représentation de la femme véhiculée par la société est celle d'une personne très mince ou même maigre ! Ainsi la gente féminine s'est tournée vers les méthodes les plus diverses afin de conquérir cet idéal, cette sorte de « perfection physique » appropriée à son époque : elle peut avoir recours aux cosmétiques, à la chirurgie esthétique mais aussi à une pratique alimentaire destinée à la perte de poids : le régime. Il se base principalement sur le contrôle de la quantité d'énergie ingérée (calories) et la diminution de l'apport en nutriments.

Un régime est une modification alimentaire habituelle à des fins thérapeutiques (en cas de diabète, d'obésité, etc.) ou pour satisfaire des besoins physiologique spécifiques (femme enceinte, sportifs, personnes âgées, etc.), mais aussi pour se plaire ou plaire et ressembler aux standards de la mode dont les magazines diffusent les photos. Le régime s’appuie sur une liste d'aliments interdits ou limités autorisés en quantités définies selon le patient.

 

Ce qui pousse la femme à mincir voire maigrir à des fins esthétiques

  La société actuelle aime les minces !

  On ne le dit pas, on nous le fait comprendre : regardons la publicité à la télévision, les images des magazines de mode, les boutiques de prêt à porter, il est préférable d’être mince pour prétendre à la beauté.

  La femme dynamique est active, sportive et filiforme…

  Alors, on maigrit pour restaurer l’estime de soi et pour se plaire, on maigrit pour aimer et être aimé.

On maigrit parce que l’on veut de l’espoir. «Les femmes qui souhaitent maigrir toujours plus font une projection sur leur future minceur, elles pensent que leur vie, dans tous les domaines, relations sociales, professionnelles, affectives sera meilleure lorsqu’elles seront minces, qu’elles réussiront mieux dans leur travail, qu’elles seront plus dignes d’être aimées, etc. 

Intérieurement, elles sont perpétuellement en lutte avec elles-mêmes, sous surveillance. A la longue, cela fragilise émotionnellement, détruit l’estime de soi et incite à chercher un réconfort dans la nourriture.»

  Et puis, il y a les régimes. Et beaucoup de femmes y ont recours.

Il existe plusieurs manières de pratiquer un régime :

- être accompagné par un médecin nutritionniste, un endocrinologue, ou avoir recours à un diététicien

- le réaliser seul à l’aide de livres ou sur internet

Mais quand est-il raisonnable de maigrir ?

 Chaque individu a un poids idéal, celui qui correspond à sa taille et qui est garant d’une bonne santé. Les nutritionnistes déterminent les normes de poids avec l’indice de masse corporelle (IMC). Celui-ci doit être entre 18,5 et 24,9 kg/m2 pour être « normal », et ≤ 22 pour être mince.

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Les conséquences et les dangers des régimes non contrôlés par des professionnels

 Ces régimes sont souvent divulgués par les médias et se multiplient à l’approche des beaux jours. Ils sont pratiqués seul en l’absence de surpoids, sans avis ou suivi médical.

  Ces régimes minceur conduisent à des déséquilibres et des carences car ils sont inadaptés en terme d’apports nutritionnels, ainsi le constat de l’Anses (Agence Nationale de sécurité sanitaire  de l’alimentation, de l’environnement et du travail) est tel :

« Près de 80% de ces régimes sont trop riches en protéines, 58% trop pourvus en sodium, plus de 50% à trop haute teneur en lipides, 74% trop pauvres en fibres, 61% ne satisfont pas les besoins en fer, 50% ne couvrent pas les besoins en magnésium, 23% ne répondent pas aux besoins en calcium »

 Ces régimes ont pour première action sur le corps la fonte musculaire, et les muscles ne récupèrent pas.

 Très souvent l’on assiste à une reprise de poids : régime dit yo-yo,

« L’organisme étant bien fait, il se protège d’un amaigrissement quel que soit le poids initial, avec comme consigne de retrouver le poids antérieur, on appelle cela le pondestorat » Dr J.M.Lecerf (Institut Pasteur, Lille). Le plus souvent, la reprise de poids est plus importante que le poids d’avant le régime.

 Plus dangereux encore, les produits à visée amaigrissante, interdits en France mais en vente libre sur Internet (coupe faim à base d’amphétamines,  d’éphédrine…) risquent d’entraîner de graves troubles cardiovasculaires ou cardiaques, dont certaines formes mortelles.

Dans la même catégorie, l’on peut citer les médicaments détournés pour maigrir.

 

Une alimentation équilibrée : une solution

 Que faire alors pour maigrir ?

 Adopter une alimentation hypocalorique (dont l’apport en calories est inférieur à la dépense) mais équilibrée et diversifiée.

 Une bonne alimentation repose sur trois notions simples qui relèvent du bon sens :

 -pour rester en bonne santé, le corps a besoin d’une certaine proportion de glucides, de lipides et de protéines

- mais aussi de vitamines et de minéraux

- l’éducation nutritionnelle est nécessaire car on assiste à une augmentation de l’obésité infantile dans des proportions importantes dans les pays riches.

 Lancé en janvier 2001, le PNNS (Programme National Nutrition Santé), en 2011 PNNS 3, en agissant sur la nutrition a pour objectif l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population, et détermine donc une conduite à suivre en établissant une liste de recommandations au nombre de 7 :

-          Au moins 5 fruits et légumes  par jour

-          Des féculents à chaque repas selon l’appétit

-          3 produits laitiers par jour

-          Limiter les matières grasses ajoutées, le sucre et le sel

-          Eau à volonté

-          1 ou 2 portions de viande, œufs et produits de la pêche par jour

-          Augmenter son activité physique

 

Voici une journée type d’une femme qui mange équilibré en faisant attention

Le petit déjeuné :

-           Tranche de pain grillé (50 à 70g)

-           Un peu de beurre (10g grand max) avec un peu de confiture

ou Une seule barre de chocolat

-           Un fruit ou 2/3 d’un verre de jus de fruit (= d’un fruit)

-           Une boisson chaude : lait ou café ou thé

Collation déconseillée sinon fruit ou laitage

Repas de midi : temps conseillé 20min = sensation de satiété

-           Une entrée à base de crudité, légumes (à volonté)

-           Viande ou poisson (de 100 à 150g max)

-           Féculents (200g)

-           Laitage : portion de fromage ou un yaourt simple (nature basique, non aux gervita viennois, flamby,…)

Collation déconseillée sinon fruit ou laitage

Repas du soir : temps conseillé 20min = sensation de satiété

-           Légumes à volonté !

Il ne faut pas oublié 1 à 2 plaisirs par semaines soit une part de tarte, un repas prévu avec des amis, ou une barre de chocolat dans la journée. Cela permet aussi de ne pas être frustré tout en gardant un équilibre de vie sain.

 

Pratique d'une activité physique régulière : une association nécessaire à l’alimentation

Le sport a un impact bénéfique sur la santé mentale et physique en général.

Une activité régulière au rythme de 2 ou 3 fois par semaine permet de maintenir son poids. En effet, l’activité physique augmente les dépenses énergétiques et ce, dès le début de l’activité.

Ceux qui ne pratiquent pas une activité physique régulière ont un risque plus important de prise de poids de plus de 5 kilos dans les 5 prochaines années par rapport à ceux qui sont actifs.

L’activité physique a une capacité accrue à mobiliser les graisses que l’individu a stockées.

 

On peut conclure que le régime est une certaine manière de s’alimenter. Si celui-ci est trop strict il risque d’engendrer un trouble du comportement alimentaire surtout s’il est lié au désir de perdre du poids. Cependant, si celui-ci est bien adapté à l’individu, il ne peut avoir que des conséquences mélioratives.

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Cosmétiques

LES COSMETIQUES

        Ensuite, nous remarquons un autre moyen pour incarner un idéal féminin : les cosmétiques De nos jours, cette forme de soin est la plus utilisée chez les femmes. Pour certaines, les cosmétiques sont indispensables pour leur beauté quotidienne, pour prendre soin d'elles et ainsi plaire aux autres, mais surtout aux hommes. Car une femme qui s'occupe de soi est plus attirante qu'une femme qui se « laisse aller ».
Mais quelles sont les différents types de cosmétiques ? Y a-t-il des inconvénients ?

            Il existe de nombreux produits que l'on peut qualifier de cosmétiques. Ces produits servent exclusivement ou principalement a nettoyer, parfumer, modifier l'aspect, protéger, maintenir en bon état, ou encore corriger les odeurs.
Celui qui nous viens en premier à l'esprit, et qui est le plus présent chez les femmes, c'est le maquillage. Mais alors pourquoi le maquillage ?

Tout d'abord parce qu'une femme aime se rendre plus jolie, tel une poupée, et grâce au maquillage chacune d'elle peut cacher ses imperfection pour devenir parfaite (ou presque). Il cache la fatigue, donne bonne mine, et surtout, il aide a se sentir mieux dans sa peau. Les femmes l'utilisent alors dans leur vie quotidienne, un peu plus lors de soirées comme des anniversaire ou des sorties entre amies. Mais il est aussi utiles lors de rendez-vous importants comme des entretiens d'embauches, il donne une meilleure impression sur la personne et peut montrer sa personnalité.

Le maquillage est donc une étape importante dans la mise en beauté d'une femme.

           Les produits de maquillage :

Le visage :

            - Fond de teint / eau de teint

            - poudre colorée

            - fard à joues  

            - correcteur de teint

            - illuminateur de teint

Les yeux :

            - mascara

            - liner

            - crayon / khôl

            - fard a paupière

Les lèvres :

            - rouge à lèvre / gloss / ancre à lèvre

            - crayon à lèvre

Les sourcils :

            - crayon à sourcil / poudre à sourcil / cire à sourcil

Les mains et pieds :

            - verni à ongle

 

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Il existe donc de nombreux produits proposés à la femme pour parfaire son apparence.

 

            Mais au delà du maquillage, les cosmétiques comprennent aussi tout ce qui concerne les soins, du visage, du corps, des cheveux, etc. Et ces soins sont utiles chez l'adolescente comme chez la femme de plus de 50 ans. L'une veut supprimer ses imperfections, tandis que l'autre veut faire face aux signes du temps. Et les deux veulent prendre soin de leur corps et de leurs cheveux.

            Nous avons donc :

Les produits pour le visage :

            - crème selon les différents types de peau (sèche, grasse, mixte)

            - anti-imperfections

            - anti-âge

            - anti-cernes

            - crème de jour/nuit

            - masque (argile, charbon...)

            - gommage

            - épilation

Les produits pour le corps

            - gommage

            - crème hydratante

            - huile essentielles

            - gel douche / savon

            - épilation

            - déodorants

Les produits pour les cheveux

            - shampoing

            - masque

            - soins pour tous les types de cheveux (secs/gras, lisse/bouclés, etc)

            - huile de soin

            - laque fixatrice

            - teinture

 Etc.

images

Il y a donc une large gamme de choix concernant les produits cosmétiques, afin de satisfaires les nombreux besoins des femmes.

Seulement, ces produits ne sont pas parfaits, car malgré qu'ils soient testés et mis sur le marché seulement s'ils ne présentent aucun risque pour la santé, il reste encore quelques ingrédients dangereux comme le collagène, qui étouffe la peau ; le paraben, connu pour son action dans le développement du cancer du sein; la TEA (triethanolamine) aussi cancérigène; la DEA (diethanolamine), qui développe le cancer du foi et du rein; ou encore de l'éthers de glycol, qui a une action toxique sur la reproduction.

Ces produit dits bénéfiques pour la peau présentent donc en réalité de nombreux ingrédients dangereux pour la santé. Il faut donc faire attention en achetant ses produit cosmétiques afin qu'ils ne provoquent pas de danger sur soi.

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Chirurgie esthétique

Comme nous avons vu précédemment, pour incarner un idéal féminin l’individu peut avoir recours à plusieurs moyens pour soigner son apparence tel que le régime ou les cosmétiques. Cependant il existe aussi un autre moyen mais celui-ci a des conséquences plus importantes car la plupart du temps est irréversible : La chirurgie esthétique.

                La chirurgie esthétique, contrairement à la chirurgie réparatrice, n’a pour seul objectif d’améliorer l’apparence physique grâce a une opération chirurgicale. Celle-ci n’est pas préinscrite par un médecin et aucunes assurances ne prennent en charge quelques opérations qu’il soit, touchant au domaine esthétique propre, une partie des charges de l’individu. Nous sommes en droit de nous demander pourquoi un individu, et plus particulièrement une femme, réalise cette opération chirurgicale. Sophie Des Déserts, une journaliste du « Nouvel observateur », s’est penchée sur le sujet en rédigeant un article parut dans le n°2357 nommé « Halte aux clones ! »

 Voici un extrait : « Partout dans les miroirs, les vitrines, elle cherche son reflet. Rien ne l’atteint ni les regards éberlués, ni les sourires moqueurs. Delphine ne voit qu’elle, ses boucles platine, sa poitrine conséquente et son incroyable visage. Lisse, tiré, soufflé, pommettes hautes et lèvres pneumatiques. « Devinez mon âge » s’amuse-t-elle. On n’en sait rien, l’humanité singulière s’en est allée. Le scalpel, les injections d’acides de toutes sortes ont eu raison d’elle. Delphine ressemble à tous ces clones du XXIème siècle qui, dans la rue, sur les écrans, partout se reproduisent. A Hollywood, où depuis des années s’épanouissent les « forzen faces », Meg Ryan, Mélanie Griffith, Priscilla Presley… et récemment Madonna, devenue bionique l’inquiétude monte. La médecine esthétique, présentée comme l’alternative miracle à la chirurgie, fait aussi des ravages, d’autant que les femmes, souvent, associent les remèdes. Après Martin Scorsese, des actrices comme Cate Blanchett et Julianne Moore s’élèvent contre la mode des injections. En France, le sujet est tabou. « Personne n’en parle, glisse Josiane Balasko, mais l’épidémie est là. Regardez le nombre de filles qui ressemblent à des transsexuels. »Où vont les femmes ? On regarde avec tristesse ces monuments nationaux devenus méconnaissables. Catherine Deuneuve, Isabelle Adjani, Emmanuuelle Béart et tant d’autres… beautés voilées à force de se laisser trafiquer. (…) »

TPEEEEE

Cet article est bien démonstratif de ce que représente la chirurgie esthétique pour une femme. L’exemple fictif de Delphine montre comment une femme ayant eu recours à la chirurgie se sent après celle-ci. Est-ce un sentiment de puissance, de se sentir intouchable ? Ou peut-être un sentiment de perfection physique ? De complexes effacés ? Les raisons sont multiples et dépendent de chaque individu. Il est d’ailleurs arrivé qu’en Inde la mère du futur époux examine sa bru nue avant le mariage pour l’emmener ensuite chez un chirurgien esthétique parce qu’elle voulait que celle-ci soit parfaite pour son fils. Certaines franchissent donc le cap pour plaire au autres, alors que d’autre pour se plaire à sois même. Les sociétés ont toujours créée des artifices notamment au cour du XVIème siècle. En effet, la chirurgie esthétique existe depuis l’Antiquité mais a connu des débuts difficiles. D’autant plus qu’elle n’était pas aussi perfectionnée e sophistiquée que depuis le XXIème siècle.

                Grace à la chirurgie esthétique chaque partie de notre corps peut être modifiée mais la plupart du temps l’opération est irréversible. Les implants (ou prothèses), qu’ils soient mammaires, fessiers, buccal ou autre peuvent être retirés alors qu’une rhinoplastie (opération du nez), une blépharoplastie (opération des paupières) ainsi que toute autre opération touchant au domaine osseux ou au domaine de l’épiderme sont irréversibles. En effet il existe toute sorte de méthodes et de moyens pour modifier les parties déplaisante de notre corps.

 La tendance à la chirurgie née de cette envi de rester jeune, belle et pulpeuse peu importe l’âge de l’individu.

-        Il faut donc gommer ces vilaines rides qui durcissent le visage, ou lisser ce front et ces paupières qui prennent de l’âge.

-       Lisser et retendre cette peau distendue au niveau du ventre et des cuisses suite à un ou plusieurs accouchements.

-       Avoir des seins digne de ce nom, de taille variable selon les envies, mais des seins ronds et lisse.

-       Enlever toute cette cellulite disgracieuse, cette peau d’orange qui nous insupporte.

-       Grossir nos lèvres afin qu’elles soient plus pulpeuses.

-       Affiner ce nez trop important et asymétrique.

 Nombreuses et variables sont les envies. Et nos médecins esthétiques l’ont bien compris. Ils étudient et trouvent toujours un nouveau concept chirurgical, une nouvelle méthode avec moins de produit chimique, ou encore par hypnose ou acupuncture.

Voici un tableau récapitulatif de quelques opérations possibles avec une marge de prix et les méthodes possibles pour celles-ci.

chirurgie

Bien sûre les prix sont variables selon l’hôpital ou le pays dans lequel l’opération est réalisée. Le pays le plus réputé pour les opérations chirurgicales reste la Tunisie car le voyage plus l’’oppération revient moins cher que plus proche de chez soi. Mais la chirurgie peut-elles avoir des répercussions négatives sur l’individu ?

            En effet, elle est présentée comme un remède miracle couteux mais rendant les femmes parfaites. Les effets négatifs peuvent être premièrement physiques mais aussi psychologiques. Il est arrivé à de nombreuses femmes d’être victimes d’imposteurs non-diplômés qui ratent leurs opérations. Irréversible dans la plupart des cas ces victimes se retrouvent déformées, parfois en danger ou même paralysées d’une partie du corps fréquemment d’une partie du visage. C’est le cas du scandale ayant eu lieu avec les prothèses P.I.P. Le gel étant utilisé était un gel industriel interdit car nocif pour la santé et pourtant beaucoup de femmes en portaient. Il arrive aussi que des femmes se retrouvent désespérées de trouver un chirurgien qui veuillent bien les réopérer suite a un raté, comme la vidéo ci-dessous (vidéo trouver suite a une émission diffusée sur la chaine d’NRJ12 – lien dans la partie source-)

chirurgie esthétique ratée

Comme montre un peu cette jeune femme les opérations raté on des répercutions psychologiques. Elle peut être sujette à une dépression, un mal-être constant et des critiques péjoratives et blessantes. Mais le trouble psychologique ne s’arrête pas là. Effectivement, un trop gros changement peu entrainer une non-reconnaissance de soi et donc la perte de repère et d’identité. Il paraitrait aussi que ceux qui ont recours a la chirurgie en deviennent plus ou moins accros. Il faut donc savoir se modérer et ne pas tomber dans l’excès. C’était le cas il y a quelques années de la célèbre Lolo Ferrari qui s’était fait mettre des prothèses énorme !

LOLO FERRARI

lolo_ferrari

 

On peut conclure que la chirurgie esthétique est un moyen de faire disparaitre ses complexes mais qu’a trop en faire on peut s’y perdre. Pas toutes les opérations sont un succès et c’est un des facteurs a prendre en compte avant toute opération. Comme disait Sophie des Déserts « Beautés voilées à force de se laisser trafiquer » ou encore « Les rides sont les reflets de nos vies, n'effaçons pas cela d'un coup de bistouri ! ». Une opération chirurgicale n’est pas à prendre à la légère. Comme pour tout il faut savoir  se modérer car en plus de représenter une réelle somme d’argent elle peut s’avérer dangereuse.

 

 

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Les Limites de cet idéal

Les femmes ont donc le désir de changer leur corps et de modifier leur image pour plaire, séduire, aimer et être aimé par le paraître. Mais est-il possible de s’intégrer auprès des autres, dans sa vie personnelle et professionnelle en préservant son individualité et sa personnalité.

Là sont les limites de cet idéal.

 S’intégrer dans la société :

 La femme, en affrontant le regard des autres doit faire face aux préjugés :

 Du scolaire au professionnel

A l’école maternelle déjà il semblerait que les belles petites filles soient privilégiées, selon une étude menée par Jean Maisonneuve et Marilou Bruchon-Schweitzer (PUF, 1981), les enseignants - à leur corps défendant, bien sûr - ont une meilleure opinion des enfants plus beaux, leur accordent davantage d’attention, les évaluent avec plus d’indulgence. Cela implique une confiance chez l’enfant qui, de fait, l’accompagnera jusqu’à l’âge adulte. Le collège et le lycée confirmeraient cette tendance et les deux auteurs affirment qu’une « étudiante laide mais de bon niveau est peu défavorisée par rapport à une étudiante belle de même niveau En revanche, si la plus jolie est mauvaise élève, ses notes seront nettement surévaluées par les examinateurs». Une note peut ainsi varier de 20 à 40 % selon la beauté de l’élève.

Diplôme en poche, pour un premier emploi la dictature des apparences joue là aussi : Prenons ce cas de figure :

Pamela, 27 ans, 110 kilos, 1m64, vient de finir son doctorat en médecine dans la même promotion que son amie, Anne-Sophie, 27 ans, 50 kilos, 1m70. Ces dernières ont reçu les réponses à leur postulation pour le poste de médecin généraliste à l’hôpital. Pamela n’a pas reçu de réponse favorable, tandis que son amie, ayant le même cursus professionnel, à eu suite à sa demande. Très vite, Pamela s’est rendue compte qu’elle aurait du mal à s’intégrer dans la vie professionnelle à cause de son apparence physique.

Dans les relations professionnelles, l’image que l’on peut renvoyer semble jouer un rôle important, mais pourrait elle être concurrencée par des compétences dans le domaine concerné ?

 La beauté joue dans la sélection à l’emploi. Certaines entreprises recrutent en tenant compte      explicitement de l’esthétique : c’est le cas pour certaines tâches de représentation : hôtesse d’accueil, présentatrice TV. Mais dans de nombreux cas le critère esthétique opère  sans être explicite : ainsi une coiffeuse nous confiait qu’elle n’envisageait de travailler que jusqu’à un certain âge dans ce salon (la quarantaine) parce que «  la représentation du personnel auprès de la clientèle ne pouvait être que des employées relativement jeunes et dans la tendance »

« Bien sûr, nous préférerions que ce soient les mérites de chacun qui déterminent l’obtention des diplômes, l’accès aux emplois, plutôt qu’un critère arbitraire et primitif, admet Jean-François Amadieu. Mais c’est en disant la vérité sur cette discrimination qu’on peut élaborer des stratégies visant à limiter, sinon contrer, l’emprise des apparences. Bien connue et bien utilisée par tous, elle peut aussi permettre de bousculer l’ordre imposé. »

Dans la vie sentimentale

Sur le marché de l’amour, la loi de la beauté est la plus implacable, et la plus cruelle. En dépit de « l’amoureusement correct » qui voudrait que l’on aime une personne d’abord pour sa personnalité, sa générosité, son intelligence, son humour, la beauté reste le facteur prédominant dans l’attraction entre les êtres. Au niveau du mariage, la beauté d’une femme a une valeur objective, qui se « monnaie ». Une belle femme, si elle dispose d’un capital scolaire décent, pourra facilement améliorer son statut social par le mariage. Plus les hommes sont riches, plus ils veulent une belle épouse.. La laideur contraint souvent à ne séduire que les personnes qui sont à sa portée, c’est-à-dire ceux qui vous ressemblent.

 Certes quelques hommes préfèrent les femmes plus âgées ou plus enrobées alors que ces deux critères sont des handicaps dans la séduction mais ces exceptions sont plutôt rares, elles sont remarquables justement parce qu’elles sont exceptionnelles.

De plus en plus de femmes « surfent » sur des réseaux sociaux, des logiciels de retouche sont mis à leur disposition, ce qui autorise plusieurs versions de soi par le biais de maquillage, de floutage, d’effets, de possibilité de disparition des défauts, pour avoir en retour des commentaires positifs des autres utilisateurs, ce qui booste l’estime de soi !

 

 

Imposer l’image de soi :

 L’idéal féminin change avec l’époque : de nouveaux critères de beauté :

 Les canons de la beauté féminine ont évolués de l’Antiquité à aujourd’hui et les critères en ont été modifiés. Ainsi un tournant s’amorce dans le culte de l’ultra minceur, les modèles s’inspirent de plus en plus du grand Sud : les Africaines et les Américaines latines aux formes plus féminines, plus fortes, plus provocantes deviennent les nouveaux diktats de la beauté. En Afrique en effet, être mince révèle un signe de mal nutrition, on peut donc se demander si l’évolution de la beauté ne rejoint pas l’évolution du niveau de vie.

 

La femme doit distinguer l’idéal fictif de l’idéal réaliste :

 Il faut que la femme arrive à prendre conscience qu’elle doit se fixer des limites lorsqu’elle souhaite atteindre un idéal dont elle rêve, les actions qu’elle engage (régimes, chirurgie, cosmétiques) doivent rester dans le domaine du réalisable pour chacune d’entre elles (en accord avec son métabolisme, ses possibilités financières, et ses caractéristiques physiques) et non du fantasme.

 Elle doit garder sont identité :

 A force de copier  tel ou tel idéal, l’individu en oublie son identité, il serait plus raisonnable de créer son propre style sans nécessairement imiter tel ou tel modèle.

 L’affirmation de soi est de plus en plus encouragée :

 

La campagne Kaporal, autour du slogan : « Take me as I am » (Prends-moi comme je suis) a utilisé des modèles décalés ou provocateurs afin de faire réagir le public.

Les nouveaux coachs à la télévision ont pour but d’apprendre aux femmes à s’aimer telles qu’elles sont (« belle toute nue »)

Certains créateurs, font défiler de plus en plus de mannequins « lambda », ainsi Jean Paul Gautier.

 « Il n’y a pas d’idéal absolu parce qu’il n’y a pas de vérité absolue.. l’idéal n’a pas de visage défini au même titre que la perfection. » D’après le sociologue J.F Dortier

Cela donne le ton à l’idée d’une diversité de modèles corporels qui s’opposerait à une culture

dominante des canons de beauté idéaux. Il faut être convaincu d’être belle pour le devenir, sans  l’indispensable accord des autres.

« S’aimer soi-même, pour éviter le piège d’exiger que les autres nous aiment » disait Bouddha. Alors les autres viennent à nous.

 

Conclusion :

Bref, c’est triste à constater, à l’école, au travail, en amour, en amitié et dans les relations humaines en général, il vaut mieux être beau. Cela compte de façon significative dans le jugement porté sur nous. On comprend dans ces conditions que le maquillage, la musculation, les régimes amaigrissants, les produits « antiâge », antirides, la chirurgie esthétique, le Botox, bref tout ce que l’industrie de la beauté peut proposer, se portent bien. L’importance que l’on accorde aux apparences est tout sauf de la futilité. La beauté est un atout considérable dans les relations humaines.

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Synthèses personnelles

Synthèse de Justine P.:

Notre groupe est constitué de 3filles, élèves de 1èreES 1 du lycée Adam de Craponne à Salon de Provence. Nous avons choisi de travailler le thème «Santé, bien être et image de soi » qui aborde plusieurs thématiques tels que la représentation de la femme dans la société et les différentes cultures au fil du temps, les moyens de soigner ou modifier son apparence pour incarner un idéal féminin ainsi que les contraintes et les limites de celles-ci. Nous voulions aborder ce sujet car il nous concerne toutes, tout au long de nos vies. Il fait référence aux normes imposées aux femmes par la société, sans les y contraindre.

Pour ma part, les deux parties que j’ai dû construire m’ont particulièrement intéressées, elles concernaient les « régimes alimentaires » et « les limites de l’idéal féminin », cela m’a permis de réfléchir au-delà des problèmes posés, à la condition féminine dans sa globalité allant jusqu’à la discrimination sociale dont la femme peut être victime..

 

Synthèse de Janyce L. :

Tout d’abord, à la première séance nous étions tout de suite d’accord sur le choix de notre groupe. Trois personnes, trois filles, Clothilde B., Justine P. et moi-même Janyce L. Puis il a fallut faire un choix de sujet. Grâce au lien sur le site officiel  Eduscol  nous avons pu regarder les différentes thématiques proposées pour notre filière Economique et Sociale. Nous avons sélectionné parmi les thématiques générale celles que nous préférions et au cour d’une discussion nous nous sommes mise d’accord sur le sujet Santé, bien-être culture et mythe. Le titre n’est venu que plus tard dans la progression de notre travail. Il est vrai qu’au début nous n’avions pas de problématique unique, on s’est donc poser un certain nombre de question en rapport avec la sous thématique : « Santé, bien-être et image de sois : cosmétique chirurgie esthétique régime etc.. ». Nous sommes comme je l’ai dis plus haut, trois filles. Et parler de l’image de sois par rapport aux cosmétiques ou aux régimes nous concerne d’autant plus que nous sommes adolescente et qu’à notre âge, c’est bien connu que nous voulons être apprêtées et plutôt jolies. Pour éviter de trop s’écarter du sujet ou de ne plus arriver à structurer nous avons ciblé la thématique sur la femme. C’est ainsi que notre sujet fut choisis.

            Ensuite, au cours de la séance suivante nous avons cherché ensemble à l’aide d’internet et des livres appartenant au CDI quelques pistes afin de trouver un plan. Nous avons fais un premier plan qui nous a servi de « patron » pour la structure générale de notre TPE. Apres quelques discussions avec notre entourage et les professeurs présents nous l’avons modifié. De ce moment là, nous nous sommes spontanément dispersées le travail en trois parties égales avec chacune Une sous partie conséquente et une sous sous parties appartenant déjà à une première sous partie (ex : dans le II il y a deux sous partie a et b, et dans le a il y a des petits 1, 2 et 3). Le travail était officiellement lancé. Chacune de nous savais donc ou elle allait et ce qu’elle devait faire. Chaque semaine nous avons fais un petit bilan de notre avancement afin de modifier certaines petites choses et rendre ainsi un travail commun et aboutis ensemble. Au cour des séances une idées est venue, celle de rendre un blog, ainsi qu’un vrai titre : La dictature de l’apparence féminine ! Un titre bien accrocheur à mon goût. Ces deux idées ont remit un coup de punch dans notre groupe, et grâce à la bonne entente entre nous trois le travail a vite pris forme.

            Pour finir, je me suis rendu compte que de faire ce TPE, m’a apporter une grande prise de conscience au niveau de l’ampleur de l’apparence dans la société. Que ce soit d’aujourd’hui ou des années précédentes elle est comme un directeur de notre vie. Même si certain sont entièrement contre « l’image-type » et  adoptent ainsi un style opposé, ou ceux qui n’ont malheureusement pas le choix,  la majeure partie des être humains ont cette même façon de voir les choses. Le regard de l’autre et le regard sur soi-même reste l’élément directeur, comme un dictateur justement, de l’apparence. J’insiste bien sur le mot « même » car il montre l’égocentrisme de l’Homme et de son reflet.

 

Synthèse de Clothilde B. :

Le sujet que nous avons choisi entre dans le thème de « Santé, Bien-être, Culture et Mythes ».

Il raconte l’histoire de la femme dans sa vie de tous les jours et ce à quoi elle est régulièrement confronté dans une société qui aime juger, notamment en ce qui concerne l’apparence. Ce fait n’est pas nouveau car l’importance de l’image de soi remonte à bien longtemps, et cette image change selon les époques.

 Nous essayons donc de savoir comment est perçue la féminité dans la société, et pour cela nous avons établit un plan en deux partie : la première montrant les différentes représentations de la femme, depuis la préhistoire jusqu'à aujourd’hui. Cette première partie montre certains préjugés concernant la femme, son rôle, et ce qu’on lui apprend dès son plus jeune âge.

La seconde partie évoque les différents moyens possédés par la femme pour pouvoir subvenir a son besoin d’apparence parfaite, en accord avec la société dans laquelle elle vit, c’est-à-dire tout ce qui est de l’ordre des cosmétiques, des régimes, ou encore de la chirurgie esthétique. Mais sans oublier les limites de cet idéal féminin.

 Le travail a été répartie en trois partie, chacune d’entre nous avait environs le même niveau de travail a effectuer, nous avions une grande partie, plus une autre plus petite a faire. En ce qui me concerne, je devais m’occuper de la partie « I – 2) une image de femme parfaite » et de la partie cosmétique du « II – 1) incarner un idéal féminin »

Nous avons ensuite mis notre travail en commun et décidé de le mettre sous forme de blog, ce qui nous a permis de faire une présentation originale et colorée.

 Le choix de notre titre s’est concrétisé assez tardivement car nous avons aussi longuement hésité afin de trouver celui qui correspondait le mieux, et celui que nous avons trouvé finalement nous a ravie car pour ma part je trouve qu’il explique plutôt bien le fond de notre pensée et ce que nous voulons démontrer dans ce TPE.

 Nous avons eu quelque difficulté de travail en groupe lorsque nous étions au lycée par le manque d’ordinateur pour pouvoir faire la rédaction de nos parties sans gêner le travail d’un autre membre, donc le travail se faisait surtout à la maison. 

En revanche le cdi a été utile en ce qui concerne la documentation et les supports d’information (cela nous a permis de ne pas seulement utiliser internet).

Nous avons choisi ce sujet pour notre TPE car après quelques hésitations, c’est celui qui nous a le plus intéressé, surement parce que nous somme trois filles et que c’est comme un besoin de raconter et de défendre la cause féminine. Et effectivement ce travail sur la femme m’a beaucoup plu, malgré l’important investissement qu’il a demandé.

 Au delà de l’intérêt des points que nous pouvons obtenir pour le bac, ce travail m’a énormément apporté. Pour mener à bien ce TPE, il a fallut se doter d’une certaine discipline commune. Apprendre à travailler en groupe, avec les contraintes de chacun, apprendre également à communiquer de la même façon, en clair, bien se comprendre pour réussir au mieux notre travail.

Ce projet m’a permis de rentrer dans un sujet qui m’a énormément intéressé et qui m’a appris à avoir différents points de vue sur une question et ne pas rester concentrer sur notre propre opinion.

 

 

Voici nos synthèses, en espérant que notre travail vous aura intéressé.

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